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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 19:48

A midi, j'ai découvert dans ma boite à lettres une pub pour Speed Burger, magasin franchisé fraîchement installé sur Saint-Etienne... et j'avoue avoir l'esprit d'une part mal placé, et d'autre part très critique, je m'explique...

Ca fait carrément vrai c'est dingue oh !

Ca fait carrément vrai c'est dingue oh !

"Bonjour c'est le plombier !"

J'avoue, j'avoue oui, cette pub-ci, avec ce beau livreur tellement fier de présenter ses 2 hamburgers encore tout chaud à cette jeune fille au regard irrémédiablement captivé par ce qu'il lui met sous les yeux, je n'y peux rien, ça m'a fait pensé à toute l'imagerie éculée des films érotiques voire pornographiques. Mais si vous savez, allez, ne me laissez pas me dépatouiller avec ça tout seul, le scénario type quoi, un plombier, un réparateur télé, un facteur, un livreur de burgers, une jeune femme lui ouvre à moitié dévêtue, normal, elle prenait justement une douche... bref, je crois me rappeler que les Inconnus avaient fait une parodie sur ça, où le facteur joué par Campan restait 1 semaine dans la baraque !

Voilà comment j'ai perçu, en gros, cette publicité délicatement glissée dans ma boîte aux lettres...

Voilà comment j'ai perçu, en gros, cette publicité délicatement glissée dans ma boîte aux lettres...

Lisse et sans saveur.

Je vous arrête tout de suite, je passe à autre chose, ne voyez pas le mal partout. Là je veux parler du choix des images pour une campagne publicitaire. Ce genre de compositions poussives et travaillées à base de photos achetées sur une base de données globale manque singulièrement de particularité. Je ne reconnais pas la vie étudiante stéphanoise par exemple, comment s'identifier ?

C'est valable pour les actions moins commerciales, la boutique Cadeau Maestro est partenaire de Coeur Solidaire, une belle aventure initiée par Philippe Barth, entreprise permettant de financer des associations caritatives. Je me rappelle encore du jour où le projet m'a été présenté, et ce qui m'a interpellé, c'est le gap entre le fond, cet acte solidaire et la forme, des modèles stéréotypés, et comme sur Speed Burger, lisses et froids, trop propres, tiens, presque du Real Humans !

 

 

 

Je vous laisse découvrir ce concept de solidarité qui mériterait des vrais visages ! ;-)

Sentir la vie sous les photos...

"Et toi, tu fais mieux peut-être ?" pourriez-vous me hurler ! Et bien j'essaye. J'ai conseillé à Philippe Barth de prendre des vrais collaborateurs comme on dit en leur demandant une autorisation au droit à l'image dans ce cadre donné. C'est ce que je fais lorsque je fais les fiches pour le web, je préfère demander à des personnes de mon entourage pour "poser" plutôt que de m'enquiquiner à chopper une image standard, libre de droit ou autre, c'est plus vivant bon dieu, même si je n'ai pas de studio photo et d'appareil perfectionné (des fois, je prends même des photos avec mon Samsung !)

Je vous laisse en juger sur les dernières photos que j'ai faite pour illustrer les fiches produits de nos cartes géantes d'anniversaire !

Ben moi je préfère le naturel, avec toutes les imperfections de lumières, au moins ça respire !

Ben moi je préfère le naturel, avec toutes les imperfections de lumières, au moins ça respire !

Voilà, je ne sais pas ce que vous en pensez. Je précise également que je n'ai jamais gouté la cuisine de Speed Burger, que ce n'est donc en rien une attaque de la qualité ou non de ce qu'ils proposent.

Pour finir, sur une petite image, je parlais de Real Humans, pour ceux qui ne connaissent pas, ça vaut le détour, ça change quoi... c'est suédois !

     

Le rythme est un peu lent, mais le Cap'taine a accroché !

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:53

Y'en a marre de voir cette ville que j'aime et dans laquelle je travaille manquer d'ambition et se foutre complètement de la lente chute vers le néant du centre ville commerçant, et donc, vers l'arrêt du coeur même de la cité. Oui je râle, non je ne suis pas encarté, et pourtant, j'ai des idées, et j'ouvre bien grande ma bouche...

 

  

 

Centre ville malade, appelons les ambulanciers !

Venir dans le centre, c'est la merde !

Et oui, venir dans le centre ville de Saint-Etienne, tout le monde vous le dira, c'est la merde ! Alors tout le monde c'est qui ? Et bien, allez, à la volée, c'est : les commerciaux, les livreurs, les habitants, les ex-stéphanois partis en périphérie ou dans des agglomérations voisines, les visiteurs égarés... quand on vous dit tout le monde, c'est surtout que je n'ai jamais entendu personne dire que c'était facile de venir dans le centre, dans ce sens là, c'est plus clair je crois...

 

  

 

Le sens de circulation à Saint-Etienne reste un vrai casse-tête !

Idée 1 : gratuité du stationnement ?

On se calme, je ne demande pas la gratuité du stationnement en permanence comme c'est le cas à Firminy par exemple. Mais par contre, communiquer sur des jours, allez je ne sais pas, un samedi par mois, où le stationnement est gratuit en ville, ça serait un message fort et clair pour dire à tout le monde, consommateurs comme commerçants : "oui on veut que le centre ville attire du monde et on fait tout pour !".

Qu'on ne me fasse pas la morale comme quoi c'est pas si simple, moi je m'en fous, j'ouvre ma grande bouche, je donne des idées, je ne fais pas de politique politicienne.

Même le Bambi doit payer, c'est scandaleux quand-même !!! ^^

Même le Bambi doit payer, c'est scandaleux quand-même !!! ^^

La petite anecdote !

Ben oui, quand-même, une petite anecdote personnelle. Samedi 23 décembre 2013, week-end de Noël, nous sommes d'accord, comme tous les matins, je me gare devant la boutique de Cadeau Maestro pour y décharger tous les produits que je vais chercher toutes les veilles au soir pour réapprovisionner les stocks magasin. Vous le croirez ou non, 1 heure pas plus avant de mettre ma voiture ensuite dans le garage qui est un peu plus loin et une amende pour stationnement non payé.

  • amende légitime puisque taxe de stationnement non acquitté, ok.
  • mais quand-même, est-ce bien utile d'aller aligner un week-end de Noël où la consommation est la plus forte ?

La bonne idée ce week-end là, n'aurait-elle pas été d'annoncer la gratuité des stationnements aériens et souterrains en centre ville, peut-être avec une durée maximale, 3 heures par exemple j'en sais rien, on couple ça avec la gratuité des transports en commun (ça a peut-être été fait, à vérifier) et voilà bon sang !

1 erreur s'est glissée dans cette image, saurez-vous trouver laquelle ?

1 erreur s'est glissée dans cette image, saurez-vous trouver laquelle ?

Il n'y a que des solutions, la richesse d'une ville vient avant tout de la qualité de ses commerces, pas uniquement de ses aménagements (qui parfois sont bien foireux comme la place Dorian refaite, toute neuve où tout le monde se casse la gueule parce qu'elle n'est pas plane !!!) ou encore uniquement de ses services.

Les gens quittent Saint-Etienne, partent du centre, et la nature n'aime pas le vide, si vide il y a, alors quelque chose prend la place... et le Cap'taine aime Saint-Etienne, et je suis bien à ma place.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:38

Mais bien entendu c'est complètement provoc' comme titre ! Non mais c'est juste pour moi l'occasion de vous relater une petite aventure, comme je les aime voyez-vous, entre "tu l'as bien cherché" et "mais quand-même ça fait chier hein !"

 

Ce que je vois, c'est les ennuis qui se profilent oui !

La jolie rue Notre Dame (Saint-Etienne)

Rappelez-vous, au 3 de la rue Notre Dame, durant 2 ans et demi j'ai tenu ma petite échoppe, Cap'taine Romain, et aujourd'hui, étant parti pour de nouvelles (grandes) aventures avec Cadeau Maestro, restent des petites habitudes. Comme de temps en temps le petit café du matin chez Florence (Couleur Café), comme de temps à autre, la petite pression chez Chris et Clém (Crazy Leprechaun)... et jusqu'alors, la sale manie de me garer dans la rue... ce qui ne serait pas si grave si elle n'était pas piétonne, voyez-vous... mais à l'époque, je prenais le droit de me garer devant le magasin, et je sortais en trombe quand je voyais passer la patrouille, 1 ou 2 amendes en 2 ans et demi, ça allait... par contre, depuis une soirée anodine, j'ai décidé de revoir cette sale habitude...

 

Ouais, rebelle à mort, no rules, OUAIIIIIIS !

On mange tandoori ce soir ?

C'est la loi des commerces, quand certains ferment, d'autres prennent la place (dans le meilleur des cas, quand le pas de port ne reste pas désespérément vide je veux dire, les stéphanois me comprendront vu l'état minable de notre centre ville commerçant...) Ainsi, rue Notre Dame, avant il y avait Richard le créateur de lumières (Dakitch) et lorsqu'il quitta la rue, un point de restauration prit la place, le nom m'échappe, mais c'est du tandoori, je ne sais pas vraiment ce que ça veut dire, bref, toujours est-il qu'un soir d'octobre, avec ma jolie pirate et notre ami des harmoniques Angelo, on se décidait pour aller goûter ce qu'il proposait. Bon, bilan, ça va, restauration rapide, le Cap'taine s'en tire pour 8 euros par là, soirée pas trop chère... sauf qu'à la sortie, la voiture que j'avais garée donc non loin dans la rue, avait un petit papier m'indiquant que j'allais bientôt recevoir une amende... le prix de la soirée montait du coup directement de 35 euros supplémentaires, ça commençait à faire cher le tandoori rapide...

 

 

Serai-je obligé de vendre mes bijoux de famille pour payer mes dettes ?

WTF ?

Alors là vous vous dites que mon anecdote est minable (tout comme l'état du centre ville commerçant de Saint-Etienne) mais c'est que je n'ai pas fini ! Lorsqu'une poignée de jours plus tard je recevais non pas 1 mais 2 amendes ! Une pour staionnement non autorisé, 35 euros, bing, l'autre pour attestation d'assurance dépassée, 35 euros... BING (bis) ! 78 euros le tandoori, là ouais, ça calme ! L'histoire aurait pu s'arrêter là, AHAH ! Non pensez-vous, je suis joueur, je payais le stationnement et demandez l'annulation à titre exceptionnel du défaut de vignettes d'assurance valide, parce que j'avais oublié de la mettre sur cette voiture tout juste récupérée, celle de feu mon papa, et j'avouais que ça m'avait probablement un peu perturbé au point d'en oublier ce détail... c'est ça ouais, décision du tribunal d'il y a quelque jours, amende majorée, et bing bing BING ! Alors oui, pour gouter le nouveau tandoori de la rue Notre Dame, payer 120 euros, je dis, c'est bon, j'ai compris !

 

C'est ce qui pend au nez du Cap'taine à force : la prison !

Conclusions !

Je pourrai vomir sur ces salauds là qui m'ont foutu les 2 amendes en même temps, je pourrai les insulter encore et encore, leur demander s'il n'ont pas que ça à foutre, oui je pourrai être un bon vieux con de français ! Mais non, j'essaye de m'améliorer, faut pas croire ! 2 décisions importantes, je fis. Tout d'abord, oui, là, c'est clair, je ne me garerai plus jamais dans une rue piétonne ! (3 ans pour comprendre, c'est pas trop tôt !) et j'ai fait un rapide calcul, avec les 110 euros d'amende, ça fait 11 repas au tandoori, du coup, j'y retournerai seulement la 12ème fois que j'aurai l'idée de manger là-bas, pour équilibrer (j'en suis à 3 je crois)... j'espère qu'il existera encore, rue Notre Dame, ce restaurant tandoori... !

       

Sélection de cartes disponible chez Cadeau Maestro bien sûr !

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 14:32

Il aura fallu 7 ans au Cap'taine pour redécouvrir ce plaisir, relativement simple, que celui du livre pour la jeunesse. Il ne s'agit pas ici d'ouvrir à nouveau une librairie spécialisée dans ce domaine, les Croquelinottes, créées il y a 7 ans, toujours en activité, s'en charge très bien, mais d'enfin se permettre de jouir de ce plaisir...

Mes raisons pour me priver du plaisir de la lecture étaient plus fades ! Un bijou à dévorer tel un crocodile !

Mes raisons pour me priver du plaisir de la lecture étaient plus fades ! Un bijou à dévorer tel un crocodile !

Passé le traumatisme.

C'est souvent après coup que l'on s'en rend compte. Créer sa première entreprise, essuyer un conflit d'associés, vendre les parts de son bébé, passer à autre chose, être rattraper par des petites choses... et puis, à la suite d'un acte anodin, finir par se rendre compte qu'un cap est franchi.

Quitter l'univers du livre de jeunesse, quand on a 2 moussaillons, quand on a une formation de plasticien... pas facile ! Je crois qu'inconsciemment, chaque ouvrage était une petite piqûre de rappel de cette étape professionnelle. Même quand le livre était une nouveauté, la maison d'édition, l'auteur, le sujet renvoyait nécessairement à un souvenir, un conseil donné à un client, un échange pendant une dédicace, une lecture faite avec des scolaires, une expo préparée, une commande passée avec une repré... etc.

Achile et Angelo... illustré par Ilya Green, je ne pouvais pas ne pas craquer ! Et en plus il est bien grand, un vrai plaisir !

Achile et Angelo... illustré par Ilya Green, je ne pouvais pas ne pas craquer ! Et en plus il est bien grand, un vrai plaisir !

Se fournir chez d'autres dealers ?

La dépendance était forte, il fallu apprendre à se fournir autrement. Mais où, comment ? Dans les premières années, après avoir défendu bec et ongles notre spécificité d'indépendants, de vraie librairie, avec nos conseils avisés, nos choix commerciaux, le Cap'taine ne pouvait se décider à simplement commander sur le web.

Des placebos furent trouver dans l'une ou l'autre enseigne stéphanoise ayant elles aussi des rayons ou univers jeunesse. Encore fallait-il que l'ancien concurrent que j'étais y soit accepté, encore fallait-il que le nouveau membre de Cadeau Maestro, associé à un vendeur d'objet ne souffrant aucune comparaison avec les produits de vraie culture, bien intelligente, bien pensante, soit, lui aussi toléré...

L'école me permit également, par le biais des abonnements à l'Ecole des Loisirs de me fournir en ouvrages de fonds... mais ce n'est pas pareil quand-même, on ne choisit pas... on choisit de s'abonner certes, en connaissant les ouvrages distillés le long des mois de l'année scolaire, mais ça ne remplace pas le coup de coeur pour un ouvrage, son histoire, ses dessins, son format...ah... le Cap'taine était en manque flagrant !

Encore Ilya Green, capricieuse auteure, mais quel dessin ! Un petit livre, un petit pestacle, un grand plaisir !

Encore Ilya Green, capricieuse auteure, mais quel dessin ! Un petit livre, un petit pestacle, un grand plaisir !

La délivrance par l'Ogre.

C'est peut-être une chimère, peut-être un leurre. Mais aujourd'hui, en recevant ces 3 ouvrages ci-dessus, j'ai renoué avec le plaisir du livre jeunesse. J'ai eu l'impression de redécouvrir un plaisir tue depuis 7 longues années.

J'en ai lu pourtant depuis des histoires à mes mousses, prenant moi-même un plaisir incommensurable à changer ma voix pour coller au plus près de la sorcière qui veut se venger, de l'ogre qui a faim, de la chauve-souris amatrice de bananes, du lapin qui reçoit les patins à roulette de son grand-père, de Max qui a 2 maisons... etc. Mais traînait dans l'ombre cette pesanteur, avais-je le droit de les lire ? Avais-je le droit de prendre ce plaisir ?

Oui ! Ce matin, quand j'ai reçu mes 3 albums dans mon carton d'Amazon, j'ai senti un vent de délivrance, d'affranchissement total. On ne m'a pas jugé, on ne m'a pas déprécié pour ces achats, il n'y avait de place que pour ce plaisir énorme et boulimique de lire une histoire et de m'imaginer déjà en train de la transmettre avec délectation tout ça à mes mousses ! OUI ! J'en ai le droit !

Pour apaiser ma soif de plaisir, l'ogre Amazon sera-t-il suffisant ? ^^

Pour apaiser ma soif de plaisir, l'ogre Amazon sera-t-il suffisant ? ^^

Ca me fait penser à ce que j'ai entendu hier matin sur RMC. Jean-Jacques Bourdin y était pris à parti par un auditeur. Soit, mais l'animateur dit en substance qu'on pouvait l'attaquer, qu'importe, mais qu'il n'accepterait jamais qu'on attaque les auditeurs.

Et bien c'est comme ça que je vis le commerce, et je le vivrai toujours, impossible pour moi de critiquer les clients, pas plus les miens que ceux des autres, car en vérité, je vous le confie, critiquer telle ou telle clientèle, c'est critiquer la sienne, tout simplement.

Dans l'anonymat de la vente en ligne, n'ayant pas trouvé pour des raisons multiples et bien différentes de commerces physiques, j'ai renoué avec ma passion des jolis dessins et des jolis histoires... et ça fait du bien... tellement de bien...

Cap'taine Maestro.
Et ça, c'est à découvrir chez Cadeau Maestro ! ^^

Et ça, c'est à découvrir chez Cadeau Maestro ! ^^

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 19:31
Under the Dome made in France : Saint-Etienne !

Ce matin, après avoir descendu mes mousses en luge à l'école pour le troisième jour d'affilé, l'évidence me sautait aux yeux : ici, et maintenant, la réalité se confondait avec la fiction, nous, stéphanois étions coupés du reste du monde, oui, nous étions bien Under the Dome !

UNDER THE DOME, une nouvelle de Stephen King.

Oui bon, j'aurai aimé dire que je lis des tas de bouquins, y compris ceux de Stephen King... mais bon non, hein, je me rappelle bien avoir essayé de lire les 3 tomes des Tommyknockers, ce qui m'a dégoutté de l'auteur... bravo ! On ne le dira jamais assez, faites vous conseiller ! Bon, je m'égare, si je connais Under the Dome, c'est parce que la série américaine passe depuis peu sur la 6 ! Pas vraiment fan au départ, craignant un truc sans fin à la Lost (c'est quoi, ah ouais, c'est ça, ah non, c'est un truc énorme, extra-terrestre, non ? ah ils ont été choisis, non... etc.) j'ai modéré mon avis, mais, j'ai quand-même un peu peur hein... beaucoup d'assiettes lancées en l'aire n'est-ce-pas...

Under the Dome made in France : Saint-Etienne !

UNDER THE DOME, une nouvelle de Stéphanois King !

Deuxième sujet d'actualité dans les médias, après le foot est la qualification de l'équipe de France pour la coupe du monde de 2014, juste devant le tireur fou de Paris, Saint-Etienne est bien sous les feux de la rampe ! Attention, depuis mercredi, un dôme neigeux semble s'être installé, coupant la capitale ligérienne du reste du monde ! Je plaisante à moitié, mercredi, 40 cm de neige épaisse et collante devant la porte, ouïlle ! Vie au ralenti, sons feutrés, atmosphère étrange, y'a-t-il encore des services de police, de secours opérationnels, des commerces ouverts, des âmes vivantes ?! C'était à se demander ! C'est assez spécial, de se retrouver au centre des médias pour une raison indépendante de toute manipulation médiatique... on n'a rien demandé, comme ceux qui sont dans le dôme hein... quoique, hinhinhin...

(Eglise Sainte-Marie, à coté de la boutique...)

Under the Dome made in France : Saint-Etienne !

A qui la faute ?!

Et bien curieusement, je ne suis pas si remonté que ça contre quiconque ! Pourtant, vous qui me lisez, savez que je râle pour une rien, le cap'taine grincheux de service, s'emballant pour pet de mouche ! Là, à vrai dire, équipe prête ou pas pour affronter l'hiver, une telle quantité de neige en si peu de temps, pour une agglomération de la taille de Saint-Etienne, ça relève de l'exceptionnel ! Bien sûr les conséquences sont nombreuses, la vie économique au ralenti, en boutique à Cadeau Maestro, une journée à 50 euros ! Pour un 20 novembre, dur-dur ! Nos dépôts à Andrézieux, agglomération voisine, accumulent des retards d'expédition, pas si grave à cette époque, mais quand-même... les stéphanois rouspètent, c'est vrai qu'on a pas vu spécialement les équipes s'affairer ici et là, ne minimisons pas la tache qu'elles devaient relever, cette première neige lourde et collante à fait de gros dégâts sur les arbres, rajoutant des points noirs de congestions de circulation, piétonne et automobile. Après, je ne suis pas dans le secret des dieux, dans ces moments de crise, quelles ont été les décisions prises et ont-elles été des plus performantes et des plus perspicaces ?

Cap'taine Maestro.

Under the Dome made in France : Saint-Etienne !

La petite idée pour cette période neigeuse, les gants tactiles pour continuer à communiquer sans avoir les doigts bleus ! ;-)

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 12:09

Je déteste le terme "quid", ça fait juste prétentieux et ronflant (ce qui est la même chose nous sommes d'accord) bon, mais ce n'est pas le sujet... le tri sélectif, ah ben oui, là, voilà une thématique complètement tendance, mais la vraie question est la suivante : en France, est-ce que ça sert à quelque chose ?

La sensibilisation par le jouet est-elle possible sans être chiante ? ^^

La sensibilisation par le jouet est-elle possible sans être chiante ? ^^

Un joli débat entre amis !

Mes amis sont taquins (si si), et savent qu'en abordant le sujet, je ne pourrai pas me retenir de leur casser les cou*** ! Non parce que bon, on a tous notre système de tri dans notre commune, bacs, caisses ou poubelles jaunes ou encore des sacs en plastiques fournis par l'agglomération ou la région, bref, si on veut trier, on peut, mais on y met quoi dans ces poubelles hein ?

Alors voici un petit florilège d'échanges qu'on peut rencontrer, et ne me dites pas que vous n'avez jamais vécu ce genre de choses, je ne vous croirai pas... ou alors le tri, vous vous en foutez comme de l'an 40, et après tout, c'est une position qui a le mérite d'être claire... encore que...

On peut mettre "les barquettes en polystyrène", "les sacs plastiques... - ah non on ne peut pas... - ben si c'est du plastique - ben non, pas celui-là - et pourquoi ? - ah je n'en sais rien ! ", "les bouteilles d'huile en plastique", "ah non par contre on ne peut pas les mettre puisqu'il y a de l'huile", "les cartons de pizzas, ben oui, c'est du carton... -mais non, s'il y a de l'huile ça ne se recycle pas... - bon et alors s'il n'y a que de la pâte, c'est bon ?", "les pots en plastique de yaourts mais faut les laver avant", "les gros cartons mais bien pliés"... "ah ben si, nous on peut les mettre", "non mais est-ce qu'il y a le dessin sur la poubelle, non, alors ?", "en fait on peut tout mettre de toute manière ils trient à nouveau sur les tapis roulants quand ça arrive au centre"...

Voilà ce que j'ai retrouvé dans de vieux cartons (pas encore triés ! ^^)... ah ouais vous pouvez vous marrer !

Voilà ce que j'ai retrouvé dans de vieux cartons (pas encore triés ! ^^)... ah ouais vous pouvez vous marrer !

Et la conscience commune ?

J'avais réalisé cette courte et rapide planche de BD, excédé par le comportement de mes "propres" voisins. Très gentils à côtoyer, il ne faut pas imaginer des personnes irrespectueuses, malpolies ou autre, non non, des relations courtoises, mais qui visiblement avaient compris l'utilité de cette seconde poubelle jaune comme un bonus en complément de la première. Quand la verte était pleine, on passait à la jaune. Et copieusement, j'y retrouvais du bois, des plaques de plâtre, des ordures ménagères... etc. Alors, fallait-il les fustiger ou être heureux que finalement ces détritus ne se retrouvent pas sur les trottoirs comme on en trouve souvent à Saint-Etienne ? Du coup, à quoi ça sert le tri ? La communication qui pourrait être ultra simple n'est pas faite, du genre "Dans ce bac, jeter <liste courte pertinente accompagnée de dessins explicites, j'y tiens> et tout le reste, dans votre poubelle habituelle. Dans le doute, abstenez-vous, vaut mieux faire des erreurs dans la poubelle normale. Expliquer aussi, mais c'est du bonus, que les choses triées ne sont pas les mêmes en fonction de là où on habite, que ce n'est pas une harmonisation nationale puisque ça dépend des centres de tri et de ce qu'ils acceptent, par endroit on devra enlever les bouchons de bouteille, d'autres non... elle n'est pas possible cette communication simple ?

A vouloir faire la liste exhaustive de tout ce que l'on peut trier, ne vaudrait-il pas mieux se concentrer sur quelques produits, comme : les canettes, les suremballages cartons propres, les bouteilles alimentaires en plastique et basta ? Hein ? Et franchement, quel pourcentage des foyers fait ce tri, sans même parler de ceux qui pinaillent par abus de bonne conscience ? (mais un jour j'arriverai à ne pas me suremballer, je vous le jure !)

Moi, allez savoir pourquoi, mais lorsque je vais à la déchetterie, y déposer méthodiquement le bois dans la benne bois, le fer dans la benne fer, les cartons dans la benne cartons... et ben je ne sais pas, ça me rassure, comme si tout avait une place, comme si le monde était bien équilibré... et je finirai sur cette note de bien être, de plénitude, sans me remémorer la fois où, dans une déchetterie stéphanoise, je ne pus me délester de vieux livres humides parce qu'ils n'avaient pas la bonne benne et qu'il fallait que je trouve une poubelle pour papiers ailleurs... ah si on ne nous aide pas non plus hein...

Cap'taine Maestro.
En voilà une bonne idée pour ne pas laisser traîner nos vieilles piles mortes !

En voilà une bonne idée pour ne pas laisser traîner nos vieilles piles mortes !

Vouloir trier c'est bien, mais c'est comme bricoler, avec de mauvais outils, c'est peine perdue ! Alors, avoir des poubelles de tri pour le réaliser, et si on veut se débarrasser de toutes ces piles qui nous submergent,une petite boîte sympa et déco pour nous y aider, c'est juste bien ! On ne le voit pas sur les photos, mais il y a une seconde partie, plus petite en contenance, dans le haut de la boîte pile, comme ça on peut aussi y trier les piles boutons... ou alors y ranger des piles valables parce que ça aussi ça empoisonne notre quotidien, comment reconnaître les usagées des neuves quand on a eu le malheur de les mélanger ? AHAH !

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 14:10

Il ne faut pas croire que le Cap'taine ne fait que gueuler sur son petit espace de liberté d'expression qu'est ce blog. Pour preuve, ce petit article du jour concernant 2 films vus pas plus tard qu'hier et avant hier... cinéphile le Cap'taine ? Boooh, pas forcément, explications !

La vie d'Adèle vs Omar ?

Paniers Culturels, Mais pas que...

Tout d'abord l'association Mais pas que... qui a vu le jour en ce début d'année scolaire, à l'initiative de 2 librairies stéphanoises, Marie et Céline de Lune et l'Autre et Gérard de l'Etrange Rendez-vous. Cette association prévoit de fédérer les énergies volontaires pour la réalisation d'une évènement important à mener tous les 2 ans sur l'agglomération de Saint-Etienne. Mais d'ici là, le temps d'avoir un brin d'existence officielle pour prétendre à quelques subventions municipales, ses membres nous ont concocté un projet riche : les paniers culurels. A l'image de ce qui peut de se faire avec les paniers de légumes créant un lien direct entre producteurs locaux et consommateurs, les paniers culturels veulent rendre accessible un vaste panel d'offres locales en terme d'élargissement de l'esprit ! Ainsi dans le premier panier diffusé ce mois-ci, nous pouvions, pour 30 euros (ou 40 euros en offre duo) trouver une BD, un livre, un CD, 1 place pour aller voir le film coup de coeur du Méliès, 1 place pour une pièce jouée au théâtre le Verso et 1 place pour la Rotonde (vous en mettez 2 pour l'option duo !) Pas mal non pour le prix !!! D'autres petits CADEAUX tels les utiles bloc notes ToDo édités et offerts par Cadeau Maestro pour noter tous les rendez-vous culturels à venir et autres publicités pour galerie d'art africain et consort se sont rajoutés dans ce petit panier... un bon plan à consommer sans modération !

La vie d'Adèle vs Omar ?

Coup de coeur ou film aimé ?

Mardi soir, munis de nos 2 places pour le film coup de coeur du Méliès issues de notre panier culturel, ma pirate et moi allions gaiement rejoindre le cinéma pour la séance de 20h30. J'avais tout prévu, et en amont, regardé sur le site du Méliès la programmation. Le film coup de coeur d'octobre, Omar, ne sortant que le lendemain j'avais repéré une icône semblable à celle du coup de coeur sur La vie d'Adèle qui lui, passait le soir même... à 20h30 donc. Je me suis dit que ça devait être le coup de coeur de septembre, que c'était bon... et bien non, m'a-t-on expliqué comme à un élève de CP, le coup de coeur d'octobre c'est Omar, point barre ! (Quelle rime !) Mais il ne sort que le 16 ! Ah ben c'est comme ça ! Et le coeur qui accompagne la fiche du film sur le site ? Ah ben c'est qu'on l'aime bien voilà tout. Ok ok ok ! Nous repartions donc en promettant de revenir demain, toujours munis de nos sésames pour le bon coup de coeur du mois ! Mais en arrivant dans la voiture, on ne se l'était pas dit encore, mais nous nous étions tellement préparés à aller au ciné, qu'on se retrouvaient un peu comme deux flancs là, sans trop savoir quoi faire... et allez, c'est bon, on n'a qu'à y aller ce soir pour la vie d'Adéle et demain pour Omar, et allez !

Enfin, pour clore l'anecdote, arrivés derechef devant le guichet, on n'allait pas payer la place 8,90 € hein, du coup on a pris un abonnement 10 places... 52 € ! Et bing ! Certes les places seront moins chères, mais faut quand-même les sortir. Alors si jamais les partenaires des paniers culturel se demandaient si ça allait être rentable, je peux les rassurer tout de suite, c'est bon, ça le fait ! Tiens je pourrai parler du livre pour enfant que j'ai acheté en allant récupérer mon panier à la librairie Lune et l'Autre ! Mais je vais vous dire, c'est de la PUB, mais ils le méritent ! ^^

La vie d'Adèle vs Omar ?

La vie d'Adèle vs Omar ?!

Deux films vus sur 2 soirs consécutifs. non, nous ne sommes pas cinéphiles, mais bien décider à profiter des ces paniers culturels comme de viles consommateurs de produits qu'ils soient culturels ou bassement populaires. L'important c'est prendre du plaisir.

Après la séance d'hier, une impression étrange se confirmait, ces deux films se ressemblent ! Et pourtant, on pourrait se tromper, penser que le premier traite de l'homosexualité et le second du conflit israélo-palestinien. Non, ce n'est qu'une toile de fond. Et pourtant on pourrait résumer leur ressemblance au fait qu'il n'est question que d'histoires d'amour. Oui c'est vrai, il y est question d'amour. Mais on parle de personnes, aussi différentes que semblables, Adèle, Omar. Face à leurs envies, faces à leur société, à leurs mondes. Prêts à tous les sacrifices, tour à tour dupes et parfaitement lucides.

J'ai apprécié ces deux films dans leur ressemblance parfaitement antinomiques de leur traitement esthétique. D'un coté la nudité crue sans être vulgaire, les corps s'emmêlent, durant de longues minutes, installant un silence en salle avec une odeur de "bon ok, mais quand-même hein..." ; de l'autre la pudeur de la chaire, le lent rapprochement de deux corps tout autant remplis de désir, et l'apogée de cette tension pornographique dans un simple et unique baiser. Le silence, on le retrouve dans le film Omar, quand la fin s'annonce et la bande annonce surgit, sans un bruit... plus personne n'osait bouger parmi les spectateurs, très étrange situation...

Par contre, je vous le dis clairement, 3 heures pour Adèle, moi, ça me fait un peu long, purée, et Omar, sans rire, il est bien un peu concon hein ! ;-)

Cap'taine Maestro.
La vie d'Adèle vs Omar ?

Du coup je redécouvre des produits en boutique comme le Shabadabada Cinoche... rien que pour mettre l'eau à la bouche, dans quel film trouve-t-on cette réplique de circonstance : "- Vous insinuez qu'un groupe composé exclusivement d'animaux femelles peut se... reproduire ? - Non. Non, non... Je dis simplement que la vie trouve... euh... toujours un chemin."

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 12:18
Juste une question d'EGO !

On a tous une histoire. Suivant le moment de notre vie, elle est passée, à venir, ou encore présente, que l'on construit chaque jour. Le Cap'taine a franchi des étapes avant d'arriver à Cadeau Maestro, et pour ne parler que du commerce, ce chemin est passé par la co-création de la librairie des Croquelinottes en 2007 et par la création deCap'taine Romain en 2010...

Réécrire l'histoire.

Ce matin, dans la presse locale, en avant goût de la fête du livre de Saint-Etienne qui se déroulera ce week-end, un dossier conséquent avec ce très bel article, sur la librairie des Croquelinottes. Pour tout vous dire, l'aventure Croquelinottes s'est soldée pour moi et mon ex épouse par un conflit d'associés avec la gérante actuelle. Rien de grave, rien de tabou, ça arrive, le tout c'est d'avancer.

"C'est l'histoire non pas d'un mec comme le raconterait Coluche, mais de deux passionnées, l'une par les bouquins, l'autre par l'art. (...) A elles deux, elles ont réalisé leur rêve, ouvrir une librairie spécialisée dans la littérature jeunesse. (...) Depuis, l'une des deux fondatrices est partie vivre d'autres aventures. (...)"

Elle est belle cette histoire hein ! Mais ce n'est pas parce qu'on raconte par envie une version qu'elle est la réalité. Nous étions bien 3 à fonder cette librairie et à la faire démarrer. Ce qui est amusant c'est de voir encore toutes les décorations extérieures et intérieures présentes. Et qui a fait tout ça ? Et oui, votre Cap'taine, comme l'aménagement de l'espace d'exposition ou encore une salle en arrière boutique servant d'atelier. Et comme par magie, plus de Romain dans l'histoire... mais pourquoi ?

L'égo, c'est tenace !

Pourquoi cette version officielle nouvelle me dérange, ce n'est plus mon histoire, ni professionnellement, ni personnellement, car depuis je suis séparé de mon ex-épouse, alors "fondatrice" de la librairie au même titre que la gérante actuelle et de moi-même d'ailleurs. Et bien parce que l'orgueil, l'égo restent et il ne faut pas les sous-estimer. Ou tout simplement parce que CE N'EST PAS LA VÉRITÉ. La gérante actuelle ment sur la création de sa librairie, pourquoi ? Le conflit d'associé à lui seul peut-il expliquer cette volonté d'effacer un des fondateurs de l'histoire officielle ? Possible. Je pourrai m'en foutre puisque je suis depuis, passé à autre chose, là aussi, tant professionnellement que personnellement parlant. Mais quand-même, ce putain d'ego n'est pas le seul fautif, après tout, les personnes qui suivent la librairie des Croquelinottes depuis le début en 2007, le savent, ils ont vu eux, les 3 associés ne pas compter leurs heures de travail pour offrir aux nouveaux clients une amplitude horaire importante, en continue durant la journée, ils ont vu le travail colossal abattu par les femmes et l'homme que je suis, complémentaires, tous pour un but commun...

La vérité, rien que la vérité ?

Je n'ai rien demandé moi, je fous la paix à tout le monde, mais raconter un mensonge qui m'efface d'un coup de baguette magique de l'aventure initiale des Croquelinottes, ça me gratte, du coup je réagis. Et peut-être que de vous expliquer ce qui s'est passé pourra nous donner une explication à ce mensonge par omission.

2006 : mon ex-épouse et moi même rencontrons la gérante actuelle de la librairie. Naît le projet d'ouvrir une librairie jeunesse sur Saint-Etienne, elle a la connaissance de ce commerce, nous, formés à la faculté d'Arts Plastiques, amenons notre créativité. Après avoir essayé de reprendre la Grabotte, nous décidons de créer les Croquelinottes.

2007, fin août : notre librairie ouvre ses portes, pendant l'été, amis et familles ont tous mis la main à la patte pour nous aider dans les travaux. Les parts ? 50/50, la moitié à la gérante d'aujourd'hui, la moitié à nous, comme nous sommes alors mariés, nous valons comme une seule part. Réussite d'entrée de jeu, nos énergies complémentaires font de notre boutique la référence en matière de conseils et d'ouvrages sur la littérature jeunesse.

2009, été : les premiers problèmes entre associés se cristallisent, pour faire simple, autour des méthodes et du temps de travail de chacun. Il n'y a pas ceux qui ont tord et ceux qui ont raison, mais comme souvent entre associés, ça coince et les reproches commencent à s'amasser sans trouver de solutions pour crever les abcès successifs, légitimes ou non.

2010, septembre : nous devions repartir tous les 3 ensembles, passés les arrêts maternités des 2 co-gérantes, mais le conflit est trop ancré, et le Cap'taine s'attire toutes les foudres de notre associée, à titre personnel maintenant, même sa famille me met à l'index à l'exception de sa jeune soeur...

Ne pouvant réaliser mes projets liés à la librairie, j'ouvre Cap'taine Romain en novembre 2010. Mon ex-épouse tiendra dans un climat délétère de travail jusqu'au printemps 2011. A bout de force, harcelée moralement, quotidiennement, elle retrouvera un emploi en septembre, ne pouvant, par contrat, pas travailler dans le secteur de la librairie à moins de 10 kms de Saint-Etienne. Notre contexte personnel viendra accentuer cette crise. Nous sommes assez loin de "la fondatrice qui part vivre de nouvelles aventures" n'est ce pas ?!

2011, octobre : nous cédons nos parts pour 20 000 euros à l'associée restante. Entre temps, mon ex-épouse et moi nous séparons, donc, les chants des sirènes auxquels j'ai cédé sont ceux de la soeur précédemment citée de notre ex-associée. Elle devient ma pirate, et c'est elle aujourd'hui qui m'accompagne sur les flots de notre nouvelle vie.

2013, ici et maintenant : àn propos de cette entreprise, mon ex-femme m'accuse de lui avoir fait perdre sa librairie pardonnant même à son ex-bourreau les mois atroces supportés, préférant ne retenir que ma malveillance envers elle comme seule cause du conflit d'associés initial. Mon ancienne associée elle, techniquement devenue ma belle soeur, tente de me faire aussi porter toute la faillite de notre collaboration jusqu'au point aujourd'hui de m'effacer clairement de la genèse des Croquelinottes. Le fait que je sois en couple avec une de ses soeurs n'y change rien, et d'ailleurs, ma pirate a été doucement mais surement mise à l'écart par toutes ses soeurs sans autre tord finalement que celui d'être avec moi (Oui je dois porter ce poids, comme si j'étais responsable aussi de leurs choix et comportements envers leur soeur)

Réactiver le conflit par omission ?

Il y a aura d'autres interviews de l'actuelle gérante des Croquelinottes, en tout cas je l'espère pour elle et sa société et je n'en doute pas à vrai dire, je ne lui souhaite aucun mal ni à elle ni à son entreprise. Mais de volontairement mentir sur les origines n'est pas un acte anodin. On pourrait à loisir se cacher derrière une interprétation hasardeuse de la journaliste qui n'aurait pas reproduit fidèlement les propos... oui bien sûr, ce sera un mode de défense possible, et bien petit, je ne me fais aucune illusion. Le problème reste, quitte à raconter les débuts d'une entreprise, de citer tout le monde, ou de n'y faire aucune allusion ! Il aurait été plus sain par exemple de préciser "fondée par 3 associés en 2007" et pour la partie concernant la séparation, plus humble de marquer "après le rachat des parts de ses associés" sans préciser plus avant les raisons ni les chemins pris par eux, plutôt que d'inventer de nouvelles versions romancées...

La librairie des Croquelinottes, 23 rue de la Résistance à Saint-Etienne a été co-créée en juillet 2007 par 3 associés, Amandine Drajner, Anne-Sophie Gonnot et Romain Bathelot et n'aurait pas pu se construire sans les contributions conjointes de ces 3 personnes. Voilà la vérité, qu'il n'en déplaise à certaines et certains... il s'agit d'avoir une honnêteté intellectuelle de base, rien de plus. Et la réussite actuelle de cette librairie est bien à créditer à l'unique gérante en place, il n'y a pas d'opposition entre ces 2 faits incontestables.

Quand à moi, un jour, je m'en foutrais d'être cité ou non, et ce jour là me démontrera que j'avance encore un peu plus dans ma vie sans tenir compte des boulets qui s'accrochent... oui, j'ai du boulot, mais j'y travaille je vous l'assure, aidée de ma jolie pirate et des gens qui nous entourent !

Cap'taine Maestro.
Juste une question d'EGO !

Ce matin donc, après avoir lu ce bel article dans le Progrès, j'arrive pour ouvrir mon échoppe et voilà le cadeau qui m'y attendait sur le seuil de l'entrée... est-ce que cela augure une journée de merde ?! Et je me dis, que le propriétaire a vu son clebs poser sa crotte là, devant la porte de la boutique, et a sciemment décidé de l'y laisser !!! Mais purée, c'est pas possible ! Oui, c'est bien les maîtres qu'il faut éduquer en priorité ! ^^ (Sylvain et Charline, vous n'êtes pas visés, vous êtes exemplaires dans ce que vous mettez d'énergie à éduquer votre petite Iolite ! Chapeau les amis ;-) !)

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 09:29

C'est marrant comme derrière des mots se cache parfaitement l'inverse de leur signification ! Le terme d'ouverture, on l'entend beaucoup en politique, son utilisation servant alors de garant d'une capacité d'écoute, affirmée haut et fort, quelque soit la provenance des propos et idées. Et comme d'habitude, les grands maux médiatiques accouchent de leur petits bâtards locaux, à notre échelle à nous, individus du peuple...

Politique d'OUVERTURE ?

De l'art du discours.

Raconter de belles histoires, c'est un métier. Issu d'une famille ouvert à la culture, et populaire, et intellectuelle, le Cap'taine, du coup, a toujours cédé à ce chant si particulier des sirènes cultivées. J'y ai toujours cru, il faut ouvrir l'art et la culture au plus grand nombre, afin de faire profiter de cette humanité là, à tous, dans un but simple, mieux vivre ensemble. L'art dont j'ai suivi les traces durant mes études supérieures, m'a convaincu oui, que si chacun de nous pouvait s'émouvoir devant une toile, un dessin, une sculpture, un film, une photo, alors, il y avait un espoir, celui de bien vivre ensemble en s'acceptant tels que nous sommes, tous uniques, tous voisins, tous complexes. Mais voilà, 20 ans, pas moins, me furent nécessaires pour comprendre que dans ce monde là, "ouvert", la plus tangible des volontés, c'est celle de se protéger d'une contamination de masse. Non, le monde de l'art aujourd'hui n'est pas ouvert, pas plus que celui de la culture, de cette si jolie culture qui me renverse...

Politique d'OUVERTURE ?

Du jugement de l'autre...

C'est encore le meilleur moyen de se rassurer. S'allier dans un vision unique qui consiste à dénigrer celui qui est différent. Ma pirate et une de ses collègues viennent de le vivre dans l'univers d'une maison de retraite, où elles s'attendaient à y trouver une solidarité humaine, une compréhension empathique et professionnelle des équipes, des cadres... quand on attend trop de quelque chose, on ouvre inévitablement la porte aux terribles désillusions. Non, le personnel qui est en charge de nos aînés n'a pas de compassion, non les cadres ne parlent pas du bien être des résidents mais clairement de rendements. Économies sur les moyens de base tels que les gants pour faire les toilettes, et dès qu'il y a un problème, s'empresser de faire porter le chapeau à une personne... c'est plus simple quand ce sont des nouveaux arrivants, les anciens, solidaires dans leur bêtise. En attendant un émoi national quand la bulle éclatera dans les médias. On (re)découvrira (encore) alors les conditions dans lesquelles nous laissons nos grand-parents et surtout à qui nous les confions, sans autre solution, malheureusement...

Politique d'OUVERTURE ?

Du rejet de la différence.

Peut-on aujourd'hui en France lutter contre cette volonté politique et individuelle de mettre les gens dans des cases et surtout, tout faire pour qu'ils y restent ?! Quelle énergie pour lutter contre le rapprochement des personnes ! Je reviens donc à mon cursus, d'enfance, universitaire, globalement tourné vers l'autre, ouvert à ce qui est différent. C'était, sans que je le sache, à contre courant de la société dans laquelle j'évoluais. Le discours passe, les actes coincent. Quand bien même on désirerait agir, la levée de boucliers silencieuse, forte, se fait ressentir. Il ne faut pas croire que seules les élites veulent garder leur monde, empêchant les plus démunis d'y accéder, tous, à notre niveau pouvons nous comporter ainsi. Essayez de vous balader dans des quartiers populaires sans autre raison que celle-ci, essayez de parler de votre dernière collation au Quick au milieu d'une réunion de l'AMAP, essayez de partager votre plaisir à écouter Lady Gaga à la réunion de l'association "culturelle" lambda de votre bled, essayez oui, d'aller demander une table dans un resto select ou du temps et de la considération dans un fast food...

Politique d'OUVERTURE ?

Du militantisme quotidien.

Je suis fier d'aimer aller manger mon casse-croûte poulet curry au Mac-Do pour 4,50 € et le lendemain me faire plaisir à m'asseoir aux excellentes tables du restaurant le C et de la Cantine Verte à Saint-Etienne pour 10 € le midi en semaine, 2 enseignes qui travaillent les produits frais voire locaux. J'aime écouter Stromae, Sara Bareilles, The National, Dinosaur Jr et même Joyce Jonathan. J'aime aller regarder une expo à la galerie de quartier Plurielle rue de la République comme à la galerie professionnelle des Tournesols place Gorky ou encore au musée d'art moderne. J'aime aller voir au Gaumont une grosse production et au Méliès un film moins diffusé... Oui je défendrai chaque jour cette façon de vivre. Mais aujourd'hui je me rends compte que si j'ai la chance d'avoir été accueilli dans une équipe formidable, à Cadeau Maestro, ouverte sur le monde dans sa globalité, cela m'a aussi refermé quelques portes. Incroyable constat, le fait de m'épanouir dans cet univers du cadeau, et bien vous le croirez ou non, mais les têtes bien pensantes, bien faites et garantes de l'indépendance culturelle et créatrice de notre beau pays ont tendance à me regarder de haut, voire à rejeter sans mots prononcés mes offres de partenariats. Je ne fais plus partie de la Culture... ils en oublient, du haut de leur arrogance, la culture, notre culture, qui est, qu'ils le veuillent ou non.

De l'épanouissement personnel.

Et pourtant, dans ma boutique stéphanoise, je me plais à conseiller quelques gadgets les plus cons du monde c'est vrai, mais aussi des objets déco design superbes, des objets insolites et pratiques, des livres, oui des livres thématiques et exquis, et tous ces produits ont un point commun, c'est qu'ils vont faire plaisir, voire émouvoir, car ils seront offerts par une personne et reçus par une autre. Cadeaux d'amoureux, cadeaux d'enfants, cadeaux de collègues, cadeaux de potes, cadeaux d'étudiants, cadeaux d'anniversaires... voilà l'ouverture qui est la mienne, je ne juge pas, m'associer à une pizzeria comme le Stromboli, ou m'associer à une librairie, à une boulangerie, à un fleuriste, à un kebab, à un banque, à un serrurier, un cinéma, une salle de spectacle, un magasin de chaussures, un bar tabac, un restaurant... quels qu’ils soient, n'est pas un frein pour moi. Je fais partie du tissu commerçant d'une petite ville de province. Devinez parmi les exemples cités, lesquels n'assumeraient pas de coller leur nom à coté du notre ? Qui nous juge et par là même, qui se permet de vous juger, vous, clients ?

Cap'taine Maestro.
Politique d'OUVERTURE ?

Tous ces porte-clefs solaires à message sont disponibles en boutique... une manière simple de livrer un message clair et concis, et si vous voulez l'adapter à l'humeur du jour, vous aurez le choix entre plus d'une quinzaine de propositions !!!

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:54

Je ne voulais pas nécessairement éditer cet article le jour de la fête des pères. Le notre, à l'Amiral et moi, étant parti en ce début d'année 2013, c'était donc un jour un peu particulier, la première fête des pères sans qu'on puisse la lui fêter... enfin pas directement ! ^^

Papilou Box.

Cela n'empêche pas d'avoir une pensée marquée ce jour là bien entendu. A sa disparition, j'avais envie de trouver une manière, un lieu, un endroit, ni trop ostentatoire, ni trop banal afin de pouvoir, quand je le souhaiterai, lui rendre hommage, ou tout du moins honorer sa mémoire, ce qu'il est, oui, toujours au présent, car les souvenirs et les traces relèvent du présent... aussi... Voilà comment sont nées les Papilou Box, à la fois petit autel de recueillement et petit élément se fondant dans notre décoration de maison. Y-a-t-il une croyance derrière tout cela, probablement, mais la simple possibilité de penser à quelqu'un est une raison suffisante pour moi.

(Papilou Box, fabrication ultra artisanale ! ^^)

(Papilou Box, fabrication ultra artisanale ! ^^)

Ah bon tu crois ?

La croyance, c'est rassurant, mais la croyance, si on veut bien être sérieux 2 secondes, ce n'est jamais une question de théologie et de sacré, ça c'est le teaser ! La croyance est pouvoir quand on la gère, la croyance est monnaie quand on la guide, la croyance est par défaut quand on la suit, la croyance est prétexte quand on est humain.

Dimanche dernier, c'était la fête des pères donc, la petite famille du Cap'taine opta pour une après-midi au parc de la tête d'or, à Lyon, tranquille. Au moment de la pose "glaces", je vois une femme voilée presque intégralement, assise sur un banc avec son sac à coté d'elle. J'étais avec mon plus jeune mousse, et je me suis dis, même si je vomis ce message, et pour la Femme, et pour la vie en communauté, ce n'est pas une raison d'éviter la personne qu'elle est, qui doit être comme tout le monde normale, bonne et méchante, humaine quoi. Nous allons donc nous assoir sur ce même banc à l'autre extrémité. A peine 10 secondes plus tard, son mari, se dirige vers elle et la fait se déplacer sur le banc suivant. Il reste planté entre nous, regard sombre derrière ses lunettes de soleil... la croyance est tout sauf une histoire de sacré, tout sauf une histoire d'Amour de l'homme...

(Le petit poème qui contre toutes les sottises du monde prononcées...)

(Le petit poème qui contre toutes les sottises du monde prononcées...)

Je suis ton père.

Oui, les mousses ont fait de moi un Papa. Ils m'ont donné un jour de fête supplémentaire, sympas quand-même ! Il y en a qui s'accrochent, il y en a qui fuient, il y en a qui s'en foutent, il y en a qui surjouent, il y en a qui fantasment, il y en a qui esquivent, il y en a qui se projettent, il y en a qui s'imaginent. Tour à tour on peut chacun de nous, être un peu de tout ça, mais moi je suis tout simplement Papa. Je ne peux être autrement, ni plus ni moins, bien plus, pas moins et mes mousses me témoignent chaque semaine cet équilibre qui leur convient. Ni souffrances, ni peurs, les deux navires prennent soins d'eux, même face à face, l'un tire parfois à boulets rouges. Je reste pragmatique, je me dis que lorsque tous les boulets seront tirés, le bateau sera plus léger et il naviguera enfin calmement... moi je n'avais pas embarqué de canons, ça simplifie les choses et évite les tentations...

(Des cocottes aux messages d'Amour et à la manipulation complexe pour des petits doigts ! ^^)

(Des cocottes aux messages d'Amour et à la manipulation complexe pour des petits doigts ! ^^)

Je t'aurai acheté ça papa !

Et comme je ne voulais pas tomber dans un article trop sacralisant, trop tétanisant, trop lourd (ce qui n'empêche pas une petite dose d'émotion ! ^^) je ne vais pas me gêner pour choisir, parmi les milliers de références présentes dans ma nouvelle maison, un produit que j'aurai offert à ce Papilou !

Cette station météo, c'est juste que je l'aurai parfaitement vu trônant sur son bureau. Ce Papilou inspecteur gadget aurait à la fois adoré son coté fonctionnel, grand oracle météorologique qui lui aurait conseillé de repousser sa séance de longue ou de tondeuse. Et le petit plus, le détecteur de mouvement pour la déclencher, ça, c'est la cerise sur le gâteau !

Ca me fait penser à un cadeau que j'avais eu le temps de lui offrir et qui rappelle se système d'éclairage par l'intérieur, le réveil cube en bois, dont l'affichage disparaît et réapparaît au moindre bruit environnant !

Bonnes fêtes et bonnes pensées aux papas !

Cap'taine Maestro !

(Sobre, utile et chaleureux...avec sa pointe de magie !)

(Sobre, utile et chaleureux...avec sa pointe de magie !)

(Là c'était plutôt discret et aussi entouré d'un zest de magie !!!)

(Là c'était plutôt discret et aussi entouré d'un zest de magie !!!)

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